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De l'intérêt du profilage cytochromique en psychiatrie : à propos de trois situations cliniques
    La réponse positive à un médicament, et particulièrement aux psychotropes, dépend de son action biochimique, mais aussi de la réaction ou de la modulation de l'organisme receveur face à cette molécule et à ses propriétés. En effet, le métabolisme des médicaments est très fluctuant d'un individu à l'autre. Il résulte notamment des variantes génétiques du cytochrome-P450, lesquelles peuvent se traduire par des profils métaboliseurs anormalement rapides ou lents selon les molécules utilisées. Or cette variabilité individuelle concerne jusqu'à un patient sur cinq et, dans la pratique quotidienne du psychiatre, cela peut se traduire en termes d'efficacité, de tolérance, ou pire, de symptômes d'origine iatrogène. Après avoir fait une courte synthèse sur les connaissances actuelles autour de la question, l'auteur propose de l'illustrer par trois situations de pratique courante de psychiatrie avec des patients porteurs de troubles thymiques atypiques avec des symptômes évoquant les signes négatifs d'une psychose. Il apparaît alors que l'analyse de l'histoire clinico-pharmacologique permet de poser l'hypothèse d'effets secondaires dans le cas d'une variation métabolique individuelle et d'adapter un traitement efficace et bien toléré. Ces trois situations illustrent l'intérêt du génotypage individuel pour le cytochrome-P450 dans la pratique quotidienne de la psychiatrie, ou du moins, combien la prise en compte de telles variations possibles est déterminante pour justifier de nouvelles stratégies psychopharmacologiques. [résumé d'auteur]


    Mots clé : MALADIE IATROGENE ; PSYCHOTROPE ; PHARMACOCINETIQUE ; EFFICACITE ; GENETIQUE ;
       

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