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A la recherche d'un dosage minimal d'antipsychotiques : construire une décision partagée avec les personnes souffrant de psychose
    L'observance du traitement antipsychotique est souvent faible. Ainsi, deux tiers des participants arrêtent le traitement dans les protocoles d'évaluation clinique en raison de problèmes de tolérance ou d'efficacité. Dans les années 1980, des études ont montré l'intérêt et les limites des méthodes alternatives au traitement antipsychotique de maintien comme le traitement intermittent ou le traitement prophylactique avec des doses minimales. Néanmoins, ces alternatives ont été largement délaissées en raison de leur efficacité relative, ce qui tend à limiter les choix thérapeutiques au maintien d'un traitement antipsychotique aux doses utilisées en phase aiguë. Cette attitude peut interférer avec la relation thérapeutique et nuire à l'appropriation du traitement par les patients. Le but de cet article est de discuter la recherche d'un dosage minimal comme méthode psychiatrique et psychothérapeutique pour améliorer l'insight, l'observance du traitement et l'alliance thérapeutique, ainsi que de favoriser le rétablissement, la gestion autonome de la santé et la réduction des effets secondaires tout en évitant les conséquences négatives du risque de rechute. La recherche d'un dosage antipsychotique minimal reste controversée, mais repose sur des bases scientifiques telles que les notions de saillance aberrante ou de taux d'occupation des récepteurs dopaminergiques D2 et bénéficie d'un regain d'intérêt, en particulier pour les premiers épisodes psychotiques.[Résumé d'auteur]


    Mots clé : INFORMATION DU MALADE ; OBSERVANCE ; ALLIANCE THERAPEUTIQUE ; RETABLISSEMENT ; CALCUL DE DOSES ; PSYCHOTROPE ; NEUROLEPTIQUE ;
       

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