Retour à la page d'accueil





Liens utiles





Pour nous contacter


Bibliothèque médicale
Henri Ey (BmHEY)


IFCS


IFSI













Article

Catatonie aiguë : questions diagnostique et pronostique, et place des antipsychotiques atypiques
    Un patient de 21ans, sans antécédents psychiatriques, a présenté un épisode psychotique aigu fonctionnel comportant une dimension catatonique marquée. L'olanzapine a été instaurée à la posologie de 10mg-j. Au neuvième jour d'hospitalisation, le tableau clinique s'est compliqué d'une catatonie maligne justifiant l'arrêt de l'olanzapine et l'institution, en unité intensive, de 15mg par jour de lorazépam. Au bout de 72 heures, le patient n'a pas répondu à ce protocole thérapeutique. L'ECT a été prévue mais le patient est décédé le 12e jour. La survenue de cette catatonie maligne à l'issue fatale, sous olanzapine, soulève la question de la sécurité et de l'efficacité de cet antipsychotique atypique dans le tableau catatonique aigu présenté par ce patient. Ce constat contraste avec les données récentes de la littérature qui soulignent l'utilisation avec succès des antipsychotiques atypiques dans diverses formes cliniques de la catatonie aiguë, dont l'olanzapine rapportée pour être efficace, même dans la forme maligne. À partir de ce cas clinique, nous reprenons les données de la littérature sur les questions du diagnostic, du pronostic et du traitement de la catatonie aiguë. L'absence d'un consensus sur la gestion clinique et thérapeutique et la question, restée en suspens, de la sécurité et de l'efficacité des antipsychotiques atypiques sont à l'origine des difficultés de prise en charge des patients catatoniques [résumé d'éditeur]


    Mots clé : CAS CLINIQUE ; CATATONIE ; DECES ; DIAGNOSTIC ; EFFICACITE ; INDICATION THERAPEUTIQUE ; NEUROLEPTIQUE ATYPIQUE ; OLANZAPINE ; PRONOSTIC ; PSYCHOSE ; THERAPEUTIQUE MEDICAMENTEUSE ; MAROC ;
       

Envoyer par email
Ajouter au panier
Imprimer